Kalio
Version 1.0 · Android · mise à jour du 8 août 2026
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Nouveau dans cette version
- Les pas se récupèrent enfin pour de bon, et la carte dit ce qui se passe. Le bouton de rafraîchissement pouvait ne rien faire du tout, sans le moindre message : sans autorisation accordée, la lecture abandonnait en silence, et aucun chemin ne menait à cette autorisation depuis l'écran Aujourd'hui. Elle se demande désormais sur place, et si Android ne propose plus sa fenêtre — il cesse de le faire après deux refus — un second bouton ouvre directement Health Connect. Au retour, les pas sont relus tout seuls. Chaque situation est maintenant nommée : autorisation à donner, Health Connect à installer, coffre vide, lecture qui a échoué. Ces cas ne se règlent pas au même endroit, et l'appli ne vous enverra plus chercher au mauvais. Autre piège corrigé, plus sournois : dès que vous aviez saisi vos pas à la main une fois, la lecture automatique était ignorée pour toujours sur cette journée — le compteur ne bougeait plus, quoi que vous fassiez. La carte vous le dit désormais, avec un bouton pour reprendre les pas automatiques.
- Ce que vous avez mangé s'affiche, et l'anneau bascule avec ou sans activité. Le nombre de kcal consommées ne figurait nulle part : on lisait ce qu'il restait sans jamais voir ce qui était parti. Il est maintenant sous l'anneau. Et une pastille au centre fait basculer entre deux lectures de la même journée : avec activité, ce que vous pouvez encore manger en comptant vos pas et vos séances ; sans activité, ce qu'il vous reste sans les compter. Aucune n'est plus vraie que l'autre, mais les kcal d'activité sont l'estimation la moins fiable de toute la chaîne — les pas passent par un coefficient, le sport par une table — et pouvoir ne pas les compter est un garde-fou. En mode sans activité l'objectif cesse aussi de bouger pendant la journée. Le choix est mémorisé, et il ne change ni votre objectif ni votre bilan de la semaine : il décrit la journée, il ne la juge pas.
- Le champ de saisie des pas est enfin utilisable. Il était écrasé à une soixantaine de pixels dans une carte de demi-largeur : on ne voyait pas ce qu'on tapait. Il prend maintenant toute la largeur, avec le chiffre à la taille et dans la police du nombre affiché juste au-dessus, un clavier numérique, une validation par Entrée et une annulation par Échap.
- Deux thèmes vifs, cinq thèmes ravivés, et un décor qui se voit enfin. Nectar orangé (mangue et corail avec des reflets fuchsia) et Récif bleu-vert (bleu franc qui vire au turquoise puis au vert d'eau) ouvrent la liste des thèmes : ce sont les deux plus chargés en couleur, et leur fond n'est pas un décor mais leur identité. Les cinq thèmes clairs existants — Agrumes, Lagon, Pastèque, Prairie, Aurore — ont été repris dans le même mouvement : ils gardent leur nom et leur caractère, mais leurs fonds ne ressemblent plus à du papier teinté. Lagon, en particulier, ne finit plus sur un blanc bleuté dans le bas de l'écran. Les rubans qui glissent en arrière-plan sont deux à quatre fois plus présents et un peu plus rapides, tout en restant calmes ; ils se figent toujours quand l'appli passe en arrière-plan, et quand le téléphone est réglé sur « animations réduites ». Chaque couleur a été remesurée là où elle est réellement posée, y compris à l'endroit précis où deux rubans se croisent — c'est le point le plus dense du décor, et c'est celui qu'il fallait vérifier.
- La projection ralentit, parce que la perte ralentit. Les pointillés qui vont vers l'objectif ne descendent plus en ligne droite : ils s'incurvent. La raison tient en une phrase, et l'écran la dit — plus vous êtes léger, moins votre corps dépense, pour bouger comme pour fonctionner au repos ; à assiette égale, l'écart entre ce que vous mangez et ce que vous dépensez se referme donc tout seul. Sur un petit objectif ça ne change presque rien ; sur dix kilos, ça ajoute environ un tiers de temps, et l'écran vous donne les deux durées. Tout cela suppose que vous continuiez à manger comme en ce moment : suivre l'objectif du jour, qui baisse avec votre poids, est précisément ce qui garde le rythme, et c'est écrit à côté. Nouveauté qui compte : quand votre cible est hors de portée à ce régime, l'appli ne promet plus une date. Elle annonce le poids où la courbe s'aplatirait, dessine ce palier dans le graphique, et chiffre l'écart quotidien qu'il faudrait creuser en plus — ou vous dit franchement que ce n'est pas dans l'assiette qu'il faut le chercher. Et quand la date existe mais qu'elle sauterait de plusieurs années d'une pesée à l'autre, elle n'est plus affichée du tout : le palier, lui, est stable.
- « Et dans ce reste, de la masse maigre ? » — une fourchette, jamais un chiffre. La carte « Gras ou eau ? » va plus loin : le reste qu'elle isole (l'eau, le sucre de réserve) peut aussi contenir une part de masse maigre, et l'appli en donne maintenant une fourchette, à partir de ce qu'elle mesure vraiment — vos protéines rapportées à votre cible, leur régularité, vos séances de renforcement notées, et la vitesse à laquelle vous perdez. Trois choses à savoir, et elles sont écrites sur la carte. Masse maigre ne veut pas dire muscle : le glycogène et l'eau qu'il retient en font partie, et ceux-là reviennent dès que vous remangez normalement. La fourchette est large exprès, parce que la répartition dépend surtout de votre composition de départ, que Kalio ne mesure pas. Et il faut au moins quatre semaines de recul : sur une seule semaine, l'eau du corps bouge de un à deux kilos quand le tissu se compte en dizaines de grammes — en dessous, l'appli préfère se taire plutôt qu'avancer un chiffre tiré au sort. C'est un levier, pas un verdict : manger assez de protéines et soulever des choses lourdes oriente la perte vers la graisse.
- La courbe de poids est adoucie, et elle ne dépasse jamais vos pesées. Les points ne sont plus reliés par des segments raides qui cassent à chaque pesée : la ligne est devenue une vraie courbe. Elle est construite pour ne pas pouvoir mentir — après une pesée basse suivie d'une remontée, une courbe ordinaire plonge sous le point bas avant de repartir, et affiche donc un poids que la balance n'a jamais montré, précisément là où l'on vient chercher son minimum. Celle-ci reste bornée par vos mesures, d'un point au suivant. Le trait a par ailleurs été affiné : la courbe respire, les marqueurs restent les vedettes.
- La projection repart de votre dernière pesée. Les pointillés qui vont vers l'objectif démarrent maintenant exactement sur votre dernier point mesuré — même date, même kilo — au lieu de commencer à côté, un peu au-dessus ou en dessous. Plus de marche à la jonction : le trait plein s'arrête, le pointillé prend le relais. Il n'y a plus qu'une seule chose en pointillés dans le graphique, et c'est ce qui est supposé. La courbe de tendance, elle, n'est plus tracée : le passé montre ce que la balance a affiché, et rien d'autre. Le chiffre de tendance reste, nommé « estimation », avec sa définition juste en dessous.
- Une date d'objectif dès les premiers jours — annoncée avec la précision qu'elle a. Il fallait quatorze jours de pesées pour voir une date apparaître ; une semaine suffit désormais, et l'écran dit sur quelle durée elle a été calculée. Le prix de cette avance est payé en précision affichée, pas en silence : selon ce que Kalio sait vraiment, la date s'annonce au jour, à la semaine ou au mois. Nouveauté de cette version : se peser tous les trois jours ne donne plus droit au jour près — sur ce rythme, un demi-kilo d'eau déplace la date de plusieurs mois, et il vaut mieux le dire à la semaine. Et quand aucune date ne sort alors que vous vous pesez régulièrement, l'appli ne vous réclame plus des pesées que vous faites déjà : elle explique que la tendance est simplement trop plate en ce moment.
- « Gras ou eau ? » : la part de graisse estimée, et ses réserves. Une balance ne pèse pas que de la graisse. Cette carte décompose ce qu'elle a affiché : ce qui est mesuré (votre perte), ce que votre déficit explique en graisse, et le reste — l'eau et le glycogène. Le calcul est écrit en toutes lettres pour être refait de tête, les deux estimations sont étiquetées comme telles, et trois réserves disent ce que l'estimation ne sait pas. Le cas « la balance a moins baissé que prévu » n'est jamais présenté comme un échec : c'est de l'eau retenue, elle repart seule, et la graisse est bien partie. Correction importante de cette version : les deux nombres soustraits portent maintenant sur la même période, bornée par vos pesées aux deux bouts — auparavant six jours de déficit pouvaient être comparés à un seul jour de balance, ce qui inventait de l'eau retenue là où il n'y en avait pas. Sur plusieurs semaines, chacune est comptée avec l'ajustement de dépense qui était le sien, et la carte le dit.
- La courbe en plein écran, jusqu'à l'objectif. Un appui sur le graphique (écran Semaine ou Progression) ouvre toute votre courbe en grand : de votre première pesée à la date estimée d'atteinte de l'objectif, avec la ligne du poids cible dans le cadre. C'est la même courbe, en plus grand — pas un second graphique qui finirait par diverger du premier. Elle se ferme par Échap, par le voile ou par le bouton, et le focus revient sur le graphique d'où elle est partie.
- Le logo est corrigé. Le poids de calibration au centre des anneaux portait une anse, qui se lisait comme un cadenas. Il porte maintenant un bouton.
- La ligne du poids cible se voit sur tous les thèmes. Elle était atténuée, et tombait sous le seuil de lisibilité partout — y compris dans la vue plein écran, qui existe justement pour montrer le chemin jusqu'à elle. Elle reste discrète, mais par son pointillé et sa finesse, pas en perdant du contraste. Même chose pour la barre de répartition de « Gras ou eau ? », dont la partie non remplie était invisible sur les deux thèmes sombres : la part d'eau se lit de nouveau dans le graphique et pas seulement dans le texte.
- Vos pas se comptent tout seuls. Kalio lit désormais les pas du jour dans Health Connect, l'entrepôt de santé d'Android, et les reprend à chaque ouverture de l'appli — plus rien à saisir. Le réglage se trouve dans Profil & réglages, carte Pas : un bouton « Autoriser la lecture des pas », et l'écran dit ensuite exactement où en est la chaîne — Health Connect à installer, autorisation à donner, coffre vide, ou pas lus. À savoir : Health Connect ne compte rien lui-même, c'est un coffre partagé qui ne contient que ce que d'autres applis y déposent (Samsung Health, Google Fit, l'appli de votre montre). Si personne ne le remplit, il n'y a rien à y lire — et la saisie manuelle reste là, inchangée, y compris pour l'iPhone via le Raccourci.
- Les mots disent ce que les chiffres montrent. L'écran Semaine ne parle plus de « déficit cumulé » mais de ce qui est mangé au-dessus ou en dessous de votre dépense estimée — et le libellé suit maintenant le signe du chiffre, il ne peut plus annoncer « sous votre dépense » à côté d'un nombre négatif. Sous cinq jours de journal, la semaine n'est plus jugée du tout : l'appli dit combien de jours lui manquent au lieu de conclure sur un critère qu'elle n'a pas mesuré. Les semaines sans aucun journal affichent « — » plutôt que des zéros qui passaient pour mesurés. Le mot « tendance » est défini là où il s'emploie, « métabolisme » et « tendance lissée » ont disparu au profit de « votre dépense estimée » et « estimation : votre tendance », le même vocabulaire du premier écran de configuration jusqu'aux réglages.
- Le gabarit des photos de progression est de nouveau complet sur fond clair : les repères « tête » et « pieds » et leurs étiquettes ont reçu le même détourage sombre que la silhouette. Ce sont eux qui servent à recadrer une photo comme la précédente ; ils s'effaçaient sur un mur blanc.
- La courbe de poids suit enfin vos points. Vos pesées sont désormais reliées par leur propre ligne, épaisse et au premier plan : c'est elle qu'on suit du regard, et elle passe par tous les marqueurs. C'est même la seule ligne du passé depuis cette version : la tendance n'est plus tracée du tout, elle reste un chiffre nommé « estimation ». Son retard sur la balance avait été réduit de moitié en chemin — sur une descente de 4 kg en six jours, l'écart tombait de 1,7 à 1,0 kg — et ce réglage sert toujours au chiffre et à la projection. L'échelle du graphique se règle sur vos pesées seules : ni l'objectif ni la projection ne l'écrasent plus, et les marqueurs se resserrent proprement quand vous vous pesez tous les jours. Enfin, sur l'écran Semaine, l'écart de poids lu sur la balance est affiché tel quel à côté du chiffre estimé, chacun avec ses dates — plus rien n'est appelé « réel » sans l'être.
- Les analyses ont enfin des couleurs. Chaque macro a la sienne, la même partout dans l'appli : bleu pour les protéines, orange pour les glucides, violet pour les lipides, vert pour les fibres — l'anneau des protéines d'Aujourd'hui et les points par repas juste en dessous parlent désormais de la même couleur. La courbe de poids distingue ce qui est mesuré (vos pesées, bleu pétrole, trait plein) de ce qui est supposé (la projection vers l'objectif, ambre, en pointillés), avec une légende qui nomme chaque tracé — c'est le pointillé qui porte la distinction, et il tient même en noir et blanc. Chaque thème a sa version de cette palette, calibrée pour rester lisible aussi bien sur l'anthracite de Braise que sur le pastel d'Agrumes, et testée en vision des couleurs déficiente.
- Cinq thèmes lumineux, en tête de la liste dans Profil & réglages : Agrumes (pêche et jaune pâle, orange vif), Lagon (turquoise fondu de bleu ciel), Pastèque (rose et corail, accent framboise), Prairie (vert tendre et crème, accent ambre) et Aurore (papier crème et terre cuite). Braise, l'original, et Nuit, pensé pour le soir, restent là : neuf ambiances en tout : les deux thèmes vifs de cette version s'ajoutent à la liste.
- Des fonds en dégradé, dont deux radiants. Lagon et Pastèque s'ouvrent sur une lueur en haut d'écran qui se dilue vers les bords ; Agrumes, Prairie et Aurore fondent deux teintes du haut vers le bas. Le dégradé reste calé sur l'écran et ne défile pas avec la page — la lumière garde sa place.
- Tout suit le thème, jusqu'au moindre détail : anneaux, barres de macros, décor animé, écran de démarrage, et jusqu'à la couleur de la barre système en haut du téléphone, désormais accordée au sommet du dégradé. Le thème appartient au téléphone, pas au profil : deux membres de la famille peuvent voir le même suivi dans deux ambiances.
- Lisibilité vérifiée couleur par couleur sur tous les thèmes — texte, anneaux, barres, boutons. Sur fond clair, la gouttière des anneaux a sa propre teinte : on voit de nouveau le cercle de référence, donc la part parcourue, et pas seulement un arc qui flotte.
- Des rubans lumineux glissent en fond d'écran et se croisent vraiment. Sur les thèmes clairs ils teintent le papier au lieu de l'éclairer, et ils ont été nettement renforcés : le décor se voit enfin ailleurs que sur les fonds sombres. Ils se figent tout seuls quand l'appli passe en arrière-plan.
- L'objectif dépassé s'affiche enfin : l'anneau des kcal repart pour un second tour, creusé dans son propre sillon pour rester lisible sur tous les thèmes, et le centre annonce de combien. Sans dramatiser — le bilan se joue sur la semaine.
- La courbe de poids ne se contredit plus : le graphique et le chiffre annoncé au-dessus disent la même chose, et le trait couvre bien l'intervalle jusqu'à aujourd'hui. La date estimée d'objectif et l'ajustement automatique de la dépense estimée refusent désormais de conclure sur des pesées trop anciennes.
- Estimation d'un ingrédient par l'IA dans la saisie manuelle : décrivez « crème 2 cuillères à soupe » et les sept champs se remplissent, toujours corrigeables à la main.
- Les grammes gardent leur décimale partout — 0,4 g de fibres ne s'affiche plus « 0 g », et les protéines par repas ne s'arrondissent plus différemment de l'anneau juste au-dessus.
Installation
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