Kalio
Version 1.0 · Android · mise à jour du 9 août 2026
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Nouveau dans cette version
- Les pas ne tournent plus dans le vide : la lecture a maintenant une limite de temps. C'était la vraie panne, et elle est enfin comprise. Chaque étape de la lecture avait bien son propre délai de sécurité — dix secondes pour interroger Health Connect, douze pour le capteur, dix pour le serveur — mais personne ne bornait leur addition. Quand une seule étape ne répondait pas, l'attente totale montait à vingt secondes, et jusqu'à cinquante quand Health Connect répondait aux premières questions puis se taisait sur la dernière. Pendant tout ce temps la carte affichait « Lecture des pas en cours… », le bouton restait désactivé, et rien ne bougeait. Chaque garde-fou était juste ; c'est leur somme qui ne l'était pas. La lecture entière est désormais bornée à douze secondes : au-delà, l'écran le dit et redevient utilisable. Autre conséquence de ce blocage, qui a coûté trois jours de recherche : le journal des lectures restait vide, car aucune ligne ne s'écrit avant la fin — il fallait attendre la fin pour savoir qu'il n'y en avait pas. Et la demande d'autorisation, qui pouvait à elle seule ajouter quatre-vingt-dix secondes, ne fait plus partie de la lecture : elle est devenue une action à part, qui relance la lecture une fois répondue. Enfin, si aucune fenêtre Android ne s'ouvre, l'écran le signale au bout de quelques secondes et propose de ne plus attendre, au lieu de vous laisser devant un bouton mort.
- Les pas : un diagnostic complet, et un compteur de secours qui ne dépend de personne. Deux correctifs ont déjà été livrés sur ce sujet sans que quiconque ait vu ce qui se passait réellement sur le téléphone. Cette version arrête de deviner. Dans Profil & réglages, un « Diagnostic des pas » déroule la chaîne étape par étape — plateforme, plugin, Health Connect, autorisation, lecture — et affiche pour chacune ce qui a été tenté, la réponse brute du téléphone et le temps qu'elle a pris. Une étape qui n'a jamais répondu ne se confond plus avec une étape qui a échoué : ce sont deux pannes différentes, qui ne se réparent pas au même endroit. Un bouton copie le tout. S'y ajoute un journal des vingt dernières tentatives automatiques, celles qui se déclenchent au lancement et au retour dans l'application — le chemin que personne ne voit, et peut-être le seul qui casse. Surtout, Kalio sait maintenant lire le compteur de pas du téléphone, celui du capteur, qui ne dépend ni de Health Connect ni de Samsung Health. Une limite est affichée sans détour : ce capteur ne garde aucun historique, il ne compte donc que depuis la première ouverture de l'application dans la journée, et le nombre porte toujours son heure de départ. C'est pour ça qu'il passe en second, jamais en premier. Et tout cela se voit désormais dès l'ouverture, sans avoir à appuyer sur quoi que ce soit : si quelque chose bloque, l'explication et le bouton pour le régler sont là. Rappel utile : Health Connect ne compte rien lui-même, c'est un coffre partagé que d'autres applications remplissent — si aucune n'y dépose vos pas, il est vide sans que rien ne soit cassé.
- Les activités : une intensité pour chacune, et les kilomètres pour la course et la marche. Une heure de course comptait la même chose quelle que soit l'allure. Pour 114 kg, l'écart réel entre une course légère et une course soutenue va de 684 à 1 459 kcal, et l'application en comptait 1 117 dans les deux cas. Chaque activité propose maintenant trois niveaux. Et pour la course, la marche rapide et la nouvelle marche balade, vous pouvez saisir vos kilomètres : l'intensité n'est alors plus à déclarer, elle se calcule. L'écran affiche votre allure — « 5 min 05 par km » — et dit que le niveau a été déduit de vos kilomètres plutôt que choisi. C'est la règle qui gouverne toute l'application : ce qui est mesuré passe avant ce qui est estimé. Les deux façons de décrire une même séance donnent exactement le même chiffre, parce qu'un niveau n'est plus un nombre écrit à la main mais une vitesse représentative lue dans la même table. Quand vos kilomètres sont connus, les pas de la séance se déduisent de votre foulée au lieu d'une cadence supposée. Deux choses dites franchement : avec une distance saisie, marche rapide et marche balade donnent le même chiffre — à vitesse égale, marcher est marcher, la différence se joue sur l'allure réelle ; et une saisie invraisemblable, comme 42 km en dix minutes, est signalée et refusée à l'enregistrement plutôt que comptabilisée. Vos séances déjà enregistrées ne bougent pas d'un pouce : elles gardent leurs propres chiffres, sans quoi un barème modifié aujourd'hui réécrirait vos bilans d'hier.
- Quand la date d'objectif ne peut pas encore être calculée, l'application dit pourquoi et ce qui la fera revenir — et la vue en grand ne promet plus une courbe entière quand il n'y en a pas. L'écran affichait « 88 kg — date estimée pas encore disponible » et s'arrêtait là : ni raison, ni geste à faire. Il nomme maintenant ce qui manque et le compte — « vous avez noté 3 jours de repas : encore 5 jours d'affilée et la date arrive » — et surtout, le nombre annoncé est celui qui la ramène vraiment. Il ne l'était pas : la version précédente ne regardait qu'une des deux conditions du calcul et promettait deux jours là où il en fallait cinq, si bien qu'on pouvait se voir refuser trois fois de suite après avoir fait exactement ce qui était demandé. Ce nombre diminue d'une unité par jour noté, il ne se déplace plus. Et si vos pesées ne peuvent pas prendre le relais parce que vous démarrez — les premiers kilos qui partent sont surtout de l'eau —, l'écran le dit aussi, avec le nombre de jours au bout desquels elles reprendront la main, plutôt que de laisser croire à un blocage sans fin. Côté graphique, le titre « Ta courbe en entier » coiffait sept jours de pesées sans le moindre pointillé, pendant que le sous-titre juste en dessous affichait les vraies dates et le démentait. Chaque situation a désormais son titre, et il décrit ce qui est dessiné : toutes vos pesées, votre courbe jusqu'à son palier, votre courbe et sa suite estimée, votre courbe jusqu'à l'an prochain, ou votre courbe en entier — cette dernière seulement lorsque le tracé va réellement jusqu'à la date d'objectif. Quand l'estimation s'arrête au bout d'un an alors que la date tombe plus loin, c'est écrit sous le graphique et non plus rangé derrière « Détails ». Le graphique en grand gagne au passage un bon quart de hauteur. Enfin, si vous venez d'atteindre votre objectif, l'écran l'annonce avec le jour où c'est arrivé, au lieu de vous réclamer de noter vos repas au moment le plus important du parcours.
- Les écrans vont à l'essentiel, et tout le détail reste accessible sous « Détails ». Les onglets Semaine et Progression étaient devenus illisibles à force d'être honnêtes : pour un seul graphique, il y avait une vingtaine de lignes de texte, et la courbe — la seule chose qu'on vient y chercher — se retrouvait coincée entre deux paragraphes. Rien n'a été supprimé, parce que chacune de ces explications répare un vrai contresens. Tout a été déplacé. Chaque carte montre maintenant le chiffre en grand, le graphique s'il y en a un, une phrase qui dit ce que ça veut dire, et un petit bouton « Détails » qui déplie le reste — la méthode, les réserves, les définitions. Les cartes répondent chacune à une question, et leur titre est cette question : « Où j'en suis ? », « Où je vais ? », « De quoi sont faits ces kilos ? ». L'écran Aujourd'hui suit la même règle : « Combien j'ai marché ? », « Où j'en suis côté macros ? », « Mes protéines sont-elles bien réparties ? ». Les messages qui signalent un problème à régler, eux, restent toujours visibles : ils ne se rangent pas dans un tiroir.
- Un onglet Coach : des questions types qui marchent sans connexion, et un chat pour le reste. Il s'ouvre sur une liste de réponses toutes prêtes — pourquoi les protéines, à quoi sert la musculation quand on maigrit, comment lire la date d'objectif, ce que Kalio envoie et ce qu'il n'envoie jamais. Celles-là sont écrites dans l'application : elles s'affichent instantanément, en avion, dans le métro, sans que rien ne sorte du téléphone. Pour tout le reste, un vrai chat prend le relais, et il connaît vos chiffres : il peut répondre « tu es à 96 g de protéines pour une cible de 158 » au lieu de généralités. Ce qui part sur le serveur est écrit noir sur blanc dans l'onglet, champ par champ : votre poids, votre tendance, votre cible, votre rythme, votre déficit et vos protéines moyens, vos séances notées, et un simple oui/non « profil mineur ». Jamais vos photos, jamais la liste de vos repas, jamais votre nom ni votre date de naissance. Le coach refuse les régimes dangereux au lieu de les organiser, et sur une question qui touche à la santé il renvoie vers un médecin plutôt que d'improviser.
- La date d'objectif se calcule sur la graisse perdue, plus sur la balance — elle peut donc reculer de plusieurs mois, et c'est une bonne nouvelle. Jusqu'ici, l'application prolongeait la pente de vos pesées. En début de régime, cette pente est trompeuse : le corps vide ses réserves de sucre, et chaque gramme de sucre part avec environ trois grammes d'eau. On peut ainsi perdre quatre kilos en une semaine dont trois ne sont que de l'eau. Prolonger ça sur deux mois revenait à annoncer une date impossible — et l'application se contredisait elle-même, puisque sa carte « Gras ou eau ? » disait déjà que l'essentiel de ces kilos était de l'eau. Désormais la date part de l'écart entre ce que vous mangez et ce que vous dépensez, c'est-à-dire de la graisse, la seule chose qui se perde à un rythme régulier. L'eau, elle, est un décalage qui arrive une fois et ne se répète pas. Sur un cas réel, la date est passée d'octobre 2026 à mars 2027 : ce n'est pas un ralentissement de votre part, c'est la disparition d'une promesse qui n'existait pas. Conséquence : quand le journal est trop court, troué, ou qu'il indique un écart invraisemblable, l'application préfère ne donner aucune date plutôt qu'une date bâtie sur du vide — et elle dit lequel des deux gestes la fera revenir, noter ses repas ou se peser.
- Le bilan dit la part de graisse et la part de muscle, et ce qui la fait bouger. Un kilo perdu n'est pas toujours fait de la même chose. La carte de projection annonce maintenant, sur ce qu'il vous reste à perdre, combien serait de la graisse et combien de la masse maigre — en fourchette, jamais en chiffre unique, parce que cela dépend surtout de votre composition de départ que Kalio ne mesure pas. Ce qui fait bouger cette répartition est écrit à côté et se joue sur deux leviers : manger assez de protéines, et faire des séances de renforcement. Si la tendance part sur trop de muscle perdu, une alerte le signale, chiffre combien de grammes de protéines il vous manque par jour, et combien de kilos de muscle seraient épargnés au bout du compte. Un détail contre-intuitif est expliqué franchement : perdre du muscle fait descendre la balance plus vite, parce qu'un kilo de muscle contient quatre fois moins d'énergie qu'un kilo de graisse. Le nombre arrive plus tôt, mais ce qui est parti est justement ce qu'on voulait garder — et c'est ce qui fait revenir le poids ensuite.
- Les pas se récupèrent enfin pour de bon, et la carte dit ce qui se passe. Le bouton de rafraîchissement pouvait ne rien faire du tout, sans le moindre message : sans autorisation accordée, la lecture abandonnait en silence, et aucun chemin ne menait à cette autorisation depuis l'écran Aujourd'hui. Elle se demande désormais sur place, et si Android ne propose plus sa fenêtre — il cesse de le faire après deux refus — un second bouton ouvre directement Health Connect. Au retour, les pas sont relus tout seuls. Chaque situation est maintenant nommée : autorisation à donner, Health Connect à installer, coffre vide, lecture qui a échoué. Ces cas ne se règlent pas au même endroit, et l'appli ne vous enverra plus chercher au mauvais. Autre piège corrigé, plus sournois : dès que vous aviez saisi vos pas à la main une fois, la lecture automatique était ignorée pour toujours sur cette journée — le compteur ne bougeait plus, quoi que vous fassiez. La carte vous le dit désormais, avec un bouton pour reprendre les pas automatiques.
- Ce que vous avez mangé s'affiche, et l'anneau bascule avec ou sans activité. Le nombre de kcal consommées ne figurait nulle part : on lisait ce qu'il restait sans jamais voir ce qui était parti. Il est maintenant sous l'anneau. Et une pastille au centre fait basculer entre deux lectures de la même journée : avec activité, ce que vous pouvez encore manger en comptant vos pas et vos séances ; sans activité, ce qu'il vous reste sans les compter. Aucune n'est plus vraie que l'autre, mais les kcal d'activité sont l'estimation la moins fiable de toute la chaîne — les pas passent par un coefficient, le sport par une table — et pouvoir ne pas les compter est un garde-fou. En mode sans activité l'objectif cesse aussi de bouger pendant la journée. Le choix est mémorisé, et il ne change ni votre objectif ni votre bilan de la semaine : il décrit la journée, il ne la juge pas.
- Le champ de saisie des pas est enfin utilisable. Il était écrasé à une soixantaine de pixels dans une carte de demi-largeur : on ne voyait pas ce qu'on tapait. Il prend maintenant toute la largeur, avec le chiffre à la taille et dans la police du nombre affiché juste au-dessus, un clavier numérique, une validation par Entrée et une annulation par Échap.
- Deux thèmes vifs, cinq thèmes ravivés, et un décor qui se voit enfin. Nectar orangé (mangue et corail avec des reflets fuchsia) et Récif bleu-vert (bleu franc qui vire au turquoise puis au vert d'eau) ouvrent la liste des thèmes : ce sont les deux plus chargés en couleur, et leur fond n'est pas un décor mais leur identité. Les cinq thèmes clairs existants — Agrumes, Lagon, Pastèque, Prairie, Aurore — ont été repris dans le même mouvement : ils gardent leur nom et leur caractère, mais leurs fonds ne ressemblent plus à du papier teinté. Lagon, en particulier, ne finit plus sur un blanc bleuté dans le bas de l'écran. Les rubans qui glissent en arrière-plan sont deux à quatre fois plus présents et un peu plus rapides, tout en restant calmes ; ils se figent toujours quand l'appli passe en arrière-plan, et quand le téléphone est réglé sur « animations réduites ». Chaque couleur a été remesurée là où elle est réellement posée, y compris à l'endroit précis où deux rubans se croisent — c'est le point le plus dense du décor, et c'est celui qu'il fallait vérifier.
- La projection ralentit, parce que la perte ralentit. Les pointillés qui vont vers l'objectif ne descendent plus en ligne droite : ils s'incurvent. La raison tient en une phrase, et l'écran la dit — plus vous êtes léger, moins votre corps dépense, pour bouger comme pour fonctionner au repos ; à assiette égale, l'écart entre ce que vous mangez et ce que vous dépensez se referme donc tout seul. Sur un petit objectif ça ne change presque rien ; sur dix kilos, ça ajoute environ un tiers de temps, et l'écran vous donne les deux durées. Tout cela suppose que vous continuiez à manger comme en ce moment : suivre l'objectif du jour, qui baisse avec votre poids, est précisément ce qui garde le rythme, et c'est écrit à côté. Nouveauté qui compte : quand votre cible est hors de portée à ce régime, l'appli ne promet plus une date. Elle annonce le poids où la courbe s'aplatirait, dessine ce palier dans le graphique, et chiffre l'écart quotidien qu'il faudrait creuser en plus — ou vous dit franchement que ce n'est pas dans l'assiette qu'il faut le chercher. Et quand la date existe mais qu'elle sauterait de plusieurs années d'une pesée à l'autre, elle n'est plus affichée du tout : le palier, lui, est stable.
- « Et dans ce reste, de la masse maigre ? » — une fourchette, jamais un chiffre. La carte « Gras ou eau ? » va plus loin : le reste qu'elle isole (l'eau, le sucre de réserve) peut aussi contenir une part de masse maigre, et l'appli en donne maintenant une fourchette, à partir de ce qu'elle mesure vraiment — vos protéines rapportées à votre cible, leur régularité, vos séances de renforcement notées, et la vitesse à laquelle vous perdez. Trois choses à savoir, et elles sont écrites sur la carte. Masse maigre ne veut pas dire muscle : le glycogène et l'eau qu'il retient en font partie, et ceux-là reviennent dès que vous remangez normalement. La fourchette est large exprès, parce que la répartition dépend surtout de votre composition de départ, que Kalio ne mesure pas. Et il faut au moins quatre semaines de recul : sur une seule semaine, l'eau du corps bouge de un à deux kilos quand le tissu se compte en dizaines de grammes — en dessous, l'appli préfère se taire plutôt qu'avancer un chiffre tiré au sort. C'est un levier, pas un verdict : manger assez de protéines et soulever des choses lourdes oriente la perte vers la graisse.
- La courbe de poids est adoucie, et elle ne dépasse jamais vos pesées. Les points ne sont plus reliés par des segments raides qui cassent à chaque pesée : la ligne est devenue une vraie courbe. Elle est construite pour ne pas pouvoir mentir — après une pesée basse suivie d'une remontée, une courbe ordinaire plonge sous le point bas avant de repartir, et affiche donc un poids que la balance n'a jamais montré, précisément là où l'on vient chercher son minimum. Celle-ci reste bornée par vos mesures, d'un point au suivant. Le trait a par ailleurs été affiné : la courbe respire, les marqueurs restent les vedettes.
- La projection repart de votre dernière pesée. Les pointillés qui vont vers l'objectif démarrent maintenant exactement sur votre dernier point mesuré — même date, même kilo — au lieu de commencer à côté, un peu au-dessus ou en dessous. Plus de marche à la jonction : le trait plein s'arrête, le pointillé prend le relais. Il n'y a plus qu'une seule chose en pointillés dans le graphique, et c'est ce qui est supposé. La courbe de tendance, elle, n'est plus tracée : le passé montre ce que la balance a affiché, et rien d'autre. Le chiffre de tendance reste, nommé « estimation », avec sa définition juste en dessous.
- Une date d'objectif dès les premiers jours — annoncée avec la précision qu'elle a. Il fallait quatorze jours de pesées pour voir une date apparaître ; une semaine suffit désormais, et l'écran dit sur quelle durée elle a été calculée. Le prix de cette avance est payé en précision affichée, pas en silence : selon ce que Kalio sait vraiment, la date s'annonce au jour, à la semaine ou au mois. Nouveauté de cette version : se peser tous les trois jours ne donne plus droit au jour près — sur ce rythme, un demi-kilo d'eau déplace la date de plusieurs mois, et il vaut mieux le dire à la semaine. Et quand aucune date ne sort alors que vous vous pesez régulièrement, l'appli ne vous réclame plus des pesées que vous faites déjà : elle explique que la tendance est simplement trop plate en ce moment.
- « Gras ou eau ? » : la part de graisse estimée, et ses réserves. Une balance ne pèse pas que de la graisse. Cette carte décompose ce qu'elle a affiché : ce qui est mesuré (votre perte), ce que votre déficit explique en graisse, et le reste — l'eau et le glycogène. Le calcul est écrit en toutes lettres pour être refait de tête, les deux estimations sont étiquetées comme telles, et trois réserves disent ce que l'estimation ne sait pas. Le cas « la balance a moins baissé que prévu » n'est jamais présenté comme un échec : c'est de l'eau retenue, elle repart seule, et la graisse est bien partie. Correction importante de cette version : les deux nombres soustraits portent maintenant sur la même période, bornée par vos pesées aux deux bouts — auparavant six jours de déficit pouvaient être comparés à un seul jour de balance, ce qui inventait de l'eau retenue là où il n'y en avait pas. Sur plusieurs semaines, chacune est comptée avec l'ajustement de dépense qui était le sien, et la carte le dit.
- La courbe en plein écran, jusqu'à l'objectif. Un appui sur le graphique (écran Semaine ou Progression) ouvre toute votre courbe en grand : de votre première pesée à la date estimée d'atteinte de l'objectif, avec la ligne du poids cible dans le cadre. C'est la même courbe, en plus grand — pas un second graphique qui finirait par diverger du premier. Elle se ferme par Échap, par le voile ou par le bouton, et le focus revient sur le graphique d'où elle est partie.
- Le logo est corrigé. Le poids de calibration au centre des anneaux portait une anse, qui se lisait comme un cadenas. Il porte maintenant un bouton.
- La ligne du poids cible se voit sur tous les thèmes. Elle était atténuée, et tombait sous le seuil de lisibilité partout — y compris dans la vue plein écran, qui existe justement pour montrer le chemin jusqu'à elle. Elle reste discrète, mais par son pointillé et sa finesse, pas en perdant du contraste. Même chose pour la barre de répartition de « Gras ou eau ? », dont la partie non remplie était invisible sur les deux thèmes sombres : la part d'eau se lit de nouveau dans le graphique et pas seulement dans le texte.
- Vos pas se comptent tout seuls. Kalio lit désormais les pas du jour dans Health Connect, l'entrepôt de santé d'Android, et les reprend à chaque ouverture de l'appli — plus rien à saisir. Le réglage se trouve dans Profil & réglages, carte Pas : un bouton « Autoriser la lecture des pas », et l'écran dit ensuite exactement où en est la chaîne — Health Connect à installer, autorisation à donner, coffre vide, ou pas lus. À savoir : Health Connect ne compte rien lui-même, c'est un coffre partagé qui ne contient que ce que d'autres applis y déposent (Samsung Health, Google Fit, l'appli de votre montre). Si personne ne le remplit, il n'y a rien à y lire — et la saisie manuelle reste là, inchangée, y compris pour l'iPhone via le Raccourci.
- Les mots disent ce que les chiffres montrent. L'écran Semaine ne parle plus de « déficit cumulé » mais de ce qui est mangé au-dessus ou en dessous de votre dépense estimée — et le libellé suit maintenant le signe du chiffre, il ne peut plus annoncer « sous votre dépense » à côté d'un nombre négatif. Sous cinq jours de journal, la semaine n'est plus jugée du tout : l'appli dit combien de jours lui manquent au lieu de conclure sur un critère qu'elle n'a pas mesuré. Les semaines sans aucun journal affichent « — » plutôt que des zéros qui passaient pour mesurés. Le mot « tendance » est défini là où il s'emploie, « métabolisme » et « tendance lissée » ont disparu au profit de « votre dépense estimée » et « estimation : votre tendance », le même vocabulaire du premier écran de configuration jusqu'aux réglages.
- Le gabarit des photos de progression est de nouveau complet sur fond clair : les repères « tête » et « pieds » et leurs étiquettes ont reçu le même détourage sombre que la silhouette. Ce sont eux qui servent à recadrer une photo comme la précédente ; ils s'effaçaient sur un mur blanc.
- La courbe de poids suit enfin vos points. Vos pesées sont désormais reliées par leur propre ligne, épaisse et au premier plan : c'est elle qu'on suit du regard, et elle passe par tous les marqueurs. C'est même la seule ligne du passé depuis cette version : la tendance n'est plus tracée du tout, elle reste un chiffre nommé « estimation ». Son retard sur la balance avait été réduit de moitié en chemin — sur une descente de 4 kg en six jours, l'écart tombait de 1,7 à 1,0 kg — et ce réglage sert toujours au chiffre et à la projection. L'échelle du graphique se règle sur vos pesées seules : ni l'objectif ni la projection ne l'écrasent plus, et les marqueurs se resserrent proprement quand vous vous pesez tous les jours. Enfin, sur l'écran Semaine, l'écart de poids lu sur la balance est affiché tel quel à côté du chiffre estimé, chacun avec ses dates — plus rien n'est appelé « réel » sans l'être.
- Les analyses ont enfin des couleurs. Chaque macro a la sienne, la même partout dans l'appli : bleu pour les protéines, orange pour les glucides, violet pour les lipides, vert pour les fibres — l'anneau des protéines d'Aujourd'hui et les points par repas juste en dessous parlent désormais de la même couleur. La courbe de poids distingue ce qui est mesuré (vos pesées, bleu pétrole, trait plein) de ce qui est supposé (la projection vers l'objectif, ambre, en pointillés), avec une légende qui nomme chaque tracé — c'est le pointillé qui porte la distinction, et il tient même en noir et blanc. Chaque thème a sa version de cette palette, calibrée pour rester lisible aussi bien sur l'anthracite de Braise que sur le pastel d'Agrumes, et testée en vision des couleurs déficiente.
- Cinq thèmes lumineux, en tête de la liste dans Profil & réglages : Agrumes (pêche et jaune pâle, orange vif), Lagon (turquoise fondu de bleu ciel), Pastèque (rose et corail, accent framboise), Prairie (vert tendre et crème, accent ambre) et Aurore (papier crème et terre cuite). Braise, l'original, et Nuit, pensé pour le soir, restent là : neuf ambiances en tout : les deux thèmes vifs de cette version s'ajoutent à la liste.
- Des fonds en dégradé, dont deux radiants. Lagon et Pastèque s'ouvrent sur une lueur en haut d'écran qui se dilue vers les bords ; Agrumes, Prairie et Aurore fondent deux teintes du haut vers le bas. Le dégradé reste calé sur l'écran et ne défile pas avec la page — la lumière garde sa place.
- Tout suit le thème, jusqu'au moindre détail : anneaux, barres de macros, décor animé, écran de démarrage, et jusqu'à la couleur de la barre système en haut du téléphone, désormais accordée au sommet du dégradé. Le thème appartient au téléphone, pas au profil : deux membres de la famille peuvent voir le même suivi dans deux ambiances.
- Lisibilité vérifiée couleur par couleur sur tous les thèmes — texte, anneaux, barres, boutons. Sur fond clair, la gouttière des anneaux a sa propre teinte : on voit de nouveau le cercle de référence, donc la part parcourue, et pas seulement un arc qui flotte.
- Des rubans lumineux glissent en fond d'écran et se croisent vraiment. Sur les thèmes clairs ils teintent le papier au lieu de l'éclairer, et ils ont été nettement renforcés : le décor se voit enfin ailleurs que sur les fonds sombres. Ils se figent tout seuls quand l'appli passe en arrière-plan.
- L'objectif dépassé s'affiche enfin : l'anneau des kcal repart pour un second tour, creusé dans son propre sillon pour rester lisible sur tous les thèmes, et le centre annonce de combien. Sans dramatiser — le bilan se joue sur la semaine.
- La courbe de poids ne se contredit plus : le graphique et le chiffre annoncé au-dessus disent la même chose, et le trait couvre bien l'intervalle jusqu'à aujourd'hui. La date estimée d'objectif et l'ajustement automatique de la dépense estimée refusent désormais de conclure sur des pesées trop anciennes.
- Estimation d'un ingrédient par l'IA dans la saisie manuelle : décrivez « crème 2 cuillères à soupe » et les sept champs se remplissent, toujours corrigeables à la main.
- Les grammes gardent leur décimale partout — 0,4 g de fibres ne s'affiche plus « 0 g », et les protéines par repas ne s'arrondissent plus différemment de l'anneau juste au-dessus.
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